Le format minimal qui fonctionne
Pour quatre amis, partez par exemple sur 10 000 € fictifs chacun, un mois de compétition, huit positions maximum et des transactions libres. Le classement principal est la performance totale à la date de fin.
| Règle | Exemple |
|---|---|
| Capital initial | 10 000 € fictifs |
| Durée | 1 mois |
| Nombre de lignes | 1 à 8 |
| Poids maximal d’une ligne | 30 % |
| Transactions | Autorisées pendant toute la période |
| Classement | Performance finale |
Pourquoi limiter la taille d’une position
Sans limite, le moyen le plus rationnel de gagner un concours très court peut être de mettre 100 % du portefeuille sur une action extrêmement volatile. Cela maximise les chances d’être premier — et aussi celles d’être dernier.
Un plafond à 25 % ou 30 % par ligne force les joueurs à construire un portefeuille plutôt qu’un ticket de loterie. Si votre objectif est au contraire un concours de pur stock-picking, vous pouvez accepter cette volatilité : l’important est de décider avant le départ.
Créez un portefeuille fictif sur GoldenBoys, suivez vos choix et comparez-les à la communauté.
Découvrir GoldenBoysPerformance ou score ajusté du risque ?
Pour un groupe débutant, gardez la performance brute. Pour un groupe plus avancé, ajoutez en information secondaire le drawdown maximal. Vous pourriez, par exemple, afficher +12 % de performance avec -18 % de drawdown à côté de +10 % avec -6 % de drawdown.
Ne compliquez pas trop le score principal : un classement compris en trois secondes est plus motivant.
Exemple de scénario
Alice termine à 11 200 € (+12 %), Karim à 10 850 € (+8,5 %), Julie à 10 300 € (+3 %) et Thomas à 9 650 € (-3,5 %). Alice gagne le challenge. Mais si son portefeuille a subi -25 % en cours de mois alors que Karim n’a jamais dépassé -7 %, la discussion devient plus intéressante que le seul classement.
Automatiser la ligue
GoldenBoys permet de regrouper des portefeuilles fictifs dans une ligue privée, ce qui évite de mettre à jour un tableur et de recalculer les performances à la main.