Ordre au marché, limite et stop : les trois notions de base
Un ordre au marché cherche l’exécution immédiate au meilleur prix disponible. Un ordre limite fixe un prix maximum à l’achat ou minimum à la vente. Un ordre stop se déclenche lorsqu’un niveau défini est atteint.
Le paper trading est utile pour voir comment ces ordres se comportent sans risquer d’argent réel.
Pourquoi le prix affiché n’est pas toujours votre prix
Sur un actif liquide, le dernier cours peut être proche du prix obtenu. Sur un actif peu liquide, le carnet d’ordres peut être beaucoup plus creux. Le slippage est la différence entre le prix attendu et le prix réellement exécuté.
Vous voulez acheter 1 000 actions d’une petite société autour de 10 €. Il n’y a que 200 actions offertes à 10 €, 300 à 10,10 € et le reste à 10,30 €. Une simulation naïve peut remplir les 1 000 actions à 10 €, alors qu’une vraie exécution serait plus chère.
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Découvrir GoldenBoysLes frais doivent être intégrés au test
Une stratégie qui réalise 200 transactions par an peut sembler rentable avant frais et devenir médiocre après courtage, spread et fiscalité. Ajoutez au minimum une hypothèse de frais réaliste à vos calculs.
Le problème psychologique
Perdre 2 000 € virtuels et perdre 2 000 € réels ne provoquent pas les mêmes décisions. Le paper trading teste une mécanique, pas complètement votre comportement sous stress.
Il existe aussi un biais inverse : avec de l’argent fictif, certains utilisateurs prennent des risques qu’ils n’accepteraient jamais réellement, ce qui rend la performance peu représentative.
Quand préférer un portefeuille fictif
Si votre objectif est simplement de savoir si vos choix d’actions battent un indice ou vos amis, une simulation de portefeuille suffit. Le détail de l’exécution devient secondaire par rapport à la thèse, la taille des positions et la durée.